Randonner en itinérance dans la Loire
Vous avez un week-end de libre ou un peu plus et vous voulez vous évader en partant en randonnée itinérante ? Ces mini break en rando itinérante sont fait pour vous. Un bon moyen de tester la rando itinérante et qui sait peut-être adopter se mode de déplacement doux pour vos prochaines vacances.
La FFRandonnée Auvergne-Rhône-Alpes a sorti son dernier catalogue des Micro-Aventures "37 idées de Micro-aventures en Auvergne-Rhône-Alpes" et le soutien financier du Conseil Régional Auvergne-Rhône-Alpes.
Les 12 comités départementaux ont proposé 2 à 3 courts séjours rando sur chacun de leur territoire accessibles en transports en commun.
La FFRandonnée Loire a proposé 3 micro-aventures en mettant en avant ses Compagnons de route®, à retrouver également sur l'application mobile Ma RANDO :
- L'ascension du Pilat en 2 jours depuis la gare de Saint-Etienne Chateaucreux via les crêts du Pilat jusqu'à la gare de St-Chamond
- Tour du Lac de Grangent en 3 jours en boucle depuis la gare d'Andrézieux-Bouthéon
- Sur les traces de Montaigne en 5 jours depuis la gare de Forez à travers le Forez jusqu'à la gare de Thiers
Nos idées de parcours en itinérance dans la Loire
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Sur les traces de Montaigne




















































































































































































































































5 jours de randonnées entre Feurs et Thiers pour découvrir l'histoire de Montaigne. Accès au parcours via les gares de Feurs et de Thiers.
Cet itinéraire est décrit sur des randofiches à retrouver ici : https://www.ffrando-loire.fr/randonner/randofiches/
Randonnée issue du catalogue 37 idées de Micro-aventures en Auvergne-Rhône-Alpes
Effort : 3/5
Pour plus d'informations à propos des cotations, rendez-vous sur : www.ffrandonnee.fr/randonner/securite/cotation-des-randonnees-pedestres
Effort : 3/5
Pour plus d'informations à propos des cotations, rendez-vous sur : www.ffrandonnee.fr/randonner/securite/cotation-des-randonnees-pedestres

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Open Street Map

Feurs est desservie par des trains du réseau Auvergne-Rhône-Alpes qui circulent entre les gares de Roanne et Saint-Étienne-Châteaucreux.

Ce petit temple de style antique a été construit sous la Restauration. Inauguré en 1826, en hommage aux victimes foréziennes de la Révolution exécutées à Feurs, il s'élève à l'emplacement même où la plupart des victimes ont été fusillées.
Ouverte pour le comice et les journées du patrimoine.
La Chapelle est ouverte lors des visites guidées, sur RDV ou lors des expositions qui ont lieu en octobre-novembre.

Située au cœur du département, au bord de la Loire, cette ancienne capitale gallo-romaine, joue la carte du sport avec de nombreux équipements : piscine, boulodrome couvert, tennis et l'hippodrome avec plusieurs réunions tout au long de l'année.
Le bureau d'information touristique a le label "Accueil Vélo depuis 2019", c'est une marque nationale (appartenant à France Vélo Tourisme - www.francevelotourisme.com) qui garantit un accueil et des services de qualité auprès des cyclistes le long des itinéraires cyclables.
Soyez bien reçus chez les prestataires de services partenaires de France Vélo Tourisme !
Accueil Vélo, c'est la garantie pour le cycliste de trouver un établissement :
Situé à moins de 5 km d'un itinéraire vélo
Disposant d'équipements adaptés aux cyclistes : parc de stationnement vélo, kit de réparation...
Avec un accueil chaleureux (conseils sur l'itinéraire vélo et le réseau cyclable, sur le tourisme : sites de visites, hébergements, loueurs réparateurs de vélos, office de tourisme etc...)
Qui fournit des services dédiés aux voyageurs à vélo ayant consommé dans l'établissement : accès à l'eau potable gratuitement et à une prise électrique pour recharger des VAE ou smartphones.

Le musée de Feurs retrace, au 1er étage, l’Histoire de la ville de Feurs de la période préhistorique jusqu’à nos jours. Le 2ème étage est consacré à l'artiste Charles Beauverie., peintre paysagiste de la fin du 19e début 20e siècle.
Visites guidées, animations et ateliers tout au long de l’année et sur rendez-vous pour les groupes.
2 expositions permanentes : Histoire de Feurs, d’hier à aujourd’hui.
Le 1er étage du Musée accueille l'exposition permanente consacrée à l’Histoire de la ville de Feurs de la Préhistoire à nos jours.
Elle s’organise autour de différentes thématiques telles que l’identité de Feurs, son industrie ou son agriculture.
Poussez la porte du 2ème étage consacré à Charles Beauverie et découvrez l’histoire de ce peintre paysagiste, qui a passé une grande partie de sa vie à Poncins, ainsi qu’une sélection de ses œuvres. Ne ratez pas les expositions temporaires du musée.

Située sur la rive droite de la Loire, à 346m d'altitude, dans la partie orientale de la plaine du Forez, Feurs a le charme d'une petite ville à la campagne, encadrée de grands paysages agricoles. Elles est cernée par des milieux aquatiques variés.
Le sol de Feurs a livré de nombreux objets gallo-romains et monuments de qualité qui permettent de retracer l'histoire de la ville faite de périodes de gloire et de destin.
Nom des habitants : les foréziens.
Une visite en autonomie de la ville est possible avec le dépliant "Visitez Feurs" disponible à l'accueil de l'office de tourisme.

église et prieuré xiie-xve, ancienne butte volcanique, panorama

lieu où il se serait jeté dans le Lignon par dépit amoureux (début du roman de l'Astrée)

Lieu emblématique du Forez, la Bâtie d'Urfé est un domaine réaménagé à la Renaissance et décoré par des artistes français et italiens à l'initiative de Claude d'Urfé (1501-1558), ambassadeur de France en Italie sous François Ier et Henri II.
Mêlant les techniques foréziennes de construction et les arts franco-italiens de la Renaissance, le domaine est un lieu unique en France.
Il est composé d'un château ayant pour particularité d'abriter un ensemble décoratif unique composé d'une grotte artificielle et d'une chapelle, ainsi que de jardins reconstitués partiellement dans leur état du XVIe siècle.
Propriété de l'association de la Diana, le domaine est géré par le Département de la Loire depuis 2007.

Les coopérateurs de Trelins vous accueillent dans leur nouveau magasin Vilavigne pour découvrir les vins produits ici, avec des raisins provenant de nos parcelles de Côtes du Forez.
Pour les curieux et amateurs, nous vous proposons également des vins coopératifs issus de toutes les régions viticoles françaises, ainsi qu’un large choix de bières, rhums, whiskys et spiritueux.
Différentes formules de visites et dégustations à la demande.
Visites et animations thématiques tout au long de l'année (taille, vinification...) sur réservation.

Faisant suite à 3 générations de vignerons, Yves et Jean-Luc GAUMON ont repris l’exploitation familiale en 2001. Il ne restait plus que 3 hectares de vieilles vignes. Au fil des années, ils ont agrandi le domaine de 7 hectares.
Ils cultivent et vinifient aujourd’hui 10 hectares sur différents terroirs et cépages : Chardonnay et Viognier pour les cuvées de blancs, Gamay, Pinot noir et Gamaret pour les cuvées de rouge.
La priorités de ces deux frères vignerons ? Privilégier avant tout le service et la qualité d’accueil de leurs visiteurs comme en attestent la rénovation du cuvage et l’investissement dans l’aménagement du caveau dédié aux dégustations et à la vente. Vignoble en Agriculture Biologique

Classé Monument Historique, le château construit à la fin du XVIIIe siècle, d'architecture néo classique offre une façade imposante sur un jardin d'agrément composé de deux terrasses.
Cette demeure aristocratique est le reflet des pensées intellectuelles et culturelles de Jacques-Marie Punctis de la Tour, commendataire et de son épouse, Louise-Laurence.
L'architecture intérieure de style Louis XVI développe un programme de décoration très prisée à cette époque. Aussi, guirlandes végétales, fleurs, rubans plissés posés sur lambris façonnés se dévoilent.
Pièce remarquable, richement décorée, le salon italien déploie son faste sur deux niveaux et accueille des sculptures de Joseph Chinard.
Ce château construit en centre ville accueille des expositions temporaires et est un lieu d'actions culturelles: concerts, théâtre, conférences.

Leigneux est un petit village pittoresque. Son origine remonte à l'époque romaine. Fondé vers 1050 sous l'autorité de Sainte Albane, Leigneux fut d’abord un prieuré de bénédictines puis devint en 1748 un chapitre de dames nobles.
Il a façonné le bourg qui présente une architecture originale avec des façades ordonnées autour d'une place qui mène à l'église. Cette époque a laissé des traces remarquables dans le village dont le patrimoine est inscrit à l’Inventaire Général du Patrimoine Culturel.
La place du Chapitre est l’exemple majeur de cette richesse. Elle s’offre aux visiteurs par un passage voûté, ou porche au portail clouté, donnant sur l’enclos canonial. Après avoir admiré sur la gauche une croix monolithique du XVIème siècle, on aperçoit également l’église qui remonte au XIème siècle: son intérieur a été remanié au XVIIIème siècle. Elle se distingue par son clocher à plan carré surmonté d'une flèche à égout retroussé, édifié lors de la restauration de 1921. Dans le chœur et la nef se trouvent des vitraux Mauvernay.
Elle est également constitué de la maison de l’abbesse, des hôtels des chanoinesses, des communs et de la basse cour contenant l'ancien cuvage. On note sur les façades deux bas-reliefs sculptés portant hommes des bois et les armoiries des chanoinesses.
Les religieuses devaient être d'origine noble et elles avaient ainsi le droit de justice sur l'ensemble du village. Après la Révolution, les maisons des chanoinesses sont rachetées par la commune.
Au sud-ouest du bourg, l'eau de la fontaine Ste Albane avait, au rapport de La Mure (chanoine historien du XVIIème siècle), de grandes vertus pour la guérison des infirmités.
Le Village de Leigneux est également en cours de labellisation « Village de caractère » par le Conseil Général de la Loire.
Leigneux accueille des artistes et artisans d’art en résidence permanente et devient donc village d’artistes. L’Association « Leigneux’zarts » regroupe 4 artistes venus exercer leurs talents au cœur du village. Les artistes résidents sont tous reliés par l’envie de partager leur passion et leur savoir-faire. Leurs ateliers sont ouverts à tous : visite, stage individuel ou collectif, initiation, perfectionnement.

La Brasserie la Canaille vous propose un large éventail de bières brassées dans leurs locaux de Sail sous Couzan

Située dans le village de Sail sous Couzan, la brasserie "La Canaille" propose tout au long de l'année des bières artisanales et pleines de goût !
Dans nos locaux, venez découvrir: "La Gavroche", bière blonde rafraîchissante aux touches fruitées, "La Canaille", bière blanche désaltérante aux trois céréales, "La Pétroleuse", bière brune a forte personnalité, riche en arômes de malt sucré et au goût agréable grâce à des notes de malt grillé, "La Sauvageonne", bière ambrée de type anglo-saxonne avec une légère pointe d'amertume, "L'insurgée", bière triple pour les amateurs de sensations fortes.
Découvrez aussi la gamme des barricades, 1 gamme de bières de dégustation aux goûts originaux !
Nos bières sont issues d'une fermentation haute, non filtrée, non pasteurisée et refermentée en bouteille (disponibles en bouteilles ou en fûts) .
-Possibilité de location d'un bar champêtre mobile "La Canaille" pour vos soirées, mariages, et fêtes en tous genres. Beaucoup plus sympa et convivial qu'une simple tireuse ce bar fonctionne avec 2 tirages. Possibilité de le louer avec des verres (en plastique dur). Livraison possible. Sur réservation.
Contactez la Brasserie artisanale "La Canaille" pour tous renseignements ou devis.
Des visites sont également possible pour les individuels ou les groupes sur demande une semaine à l'avance.
Ouverture également possible sur rendez-vous.

Vous recherchez le calme de la campagne et la tranquilité, vous serez accueillis dans nos 2 chambres d'hôtes : la Mazote et l'Estive pour un séjour qui vous offrira tout le confort souhaité.
2 chambres : Possibilité de recevoir 6 à 8 personnes. Accès P.M.R
- Chambre rez de jardin accessible P.M.R : chambre familiale avec une partie enfants avec mezzanine et une partie parents (lit 140); sdb, wc, douche à l'italienne, équipement P.M.R. Terrasse privative.
- Chambre étage : pour 2 personnes (lit 140) + lit d'appoint clic-clac. Zone de détente : balcon privatif avec demi-niveau.

Edifié sur un massif rocheux, le charmant village médiéval de L'Hôpital-sous-Rochefort domine les rives de l'Anzon (affluent du Lignon). Le village se trouve sur une ancienne route gauloise puis gallo-romaine.
Au Moyen-âge, l'hôpital créé par des moines accueille des pauvres voyageurs et les pèlerins. Il laisse son nom au bourg qui se développe grâce à la présence du prieuré, et se dote de fortifications en 1449.
Le bourg a conservé en partie son architecture médiévale. Vous remarquerez les deux portes d'entrée fortifiées, celle de Saint-Laurent et celle de Boën avec ses mâchicoulis, ainsi que l'église (peintures murales) et l'ancien prieuré.

Perché au-dessus de Saint-Laurent-Rochefort, le village de Rochefort abrite les vestiges d'un château féodal et d'une église du XIIème siècle.
Le château de Rochefort est bâti au XIIème siècle à la demande de l'archevêque de Lyon contre le comte du forez pour lui barrer la route de l'Auvergne. Tombé en 1180 dans la suzeraineté des comtes de Forez, le système défensif du château de Rochefort est renforcé afin de se défendre contre les barons de Couzan. Le château est démantelé en 1596.
Aujourd'hui demeure un pan de murailles percé d'un portail en plein-cintre à côté de l'église.

Hôtel à Saint-Didier-sur-Rochefort
Cet établissement soutient la FFRandonnée Loire en étant partenaire "Compagnon de Route" : www.ffrando-loire.fr/trouver-un-compagnon/

Le Moulin de la Fortie, c'est 3 gîtes de 4 à 6 personnes et 4 chambres d'hôtes de 2 à 4 personnes. Les chambres d'hôtes peuvent être louées à la nuitée et les gîtes pour deux nuits minimum. Les randonneurs sont les bienvenus, nous avons des prestations exprès pour vos week-end randonnées.

La ville a poussé depuis le VIe siècle sur un nid d’aigle découpé par la Durolle.
Le torrent a permis le développement du travail du métal et des couteaux qui font encore aujourd’hui la renommée de la ville. Au fil des rues, le visiteur arpentera ce noyau urbain classé en "secteur sauvegardé" avec de superbes maisons à pans de bois sculptés, des hôtels particuliers, le musée de la coutellerie, le quartier Saint-Jean...
1 - Place Antonin-Chastel (place rénovée, Jacquemart).
2 - Rue Conchette.
3 - Rue Lasteyras (maisons à pans de bois, maison du Chariol du XVe siècle).
4 - Place du Pirou (château du Pirou, Bureau de tourisme).
5 - Quartier Saint-Jean (église et cimetière).
6 - Rue Daguerre (croix des papetiers, usine de la croix de fer, ancienne papeterie).
7 - Vallée des Usines (anciennes usines, mécanismes de roues).
8 - Musée de la Coutellerie (rue de la Coutellerie : maisons à pans de bois, échoppe du XVe siècle).
9 - Église Saint-Genès (Rue A. Dumas).
10 - Rue A. Dumas.

L’église, mise en lumière la nuit, se trouve au cœur du quartier médiéval, dans la ville haute.
La collégiale romane Saint Genès fut bâtie à la mémoire d’un jeune martyr du IIIe siècle. Le récit de la découverte de sa sépulture nous est transmis par Grégoire de Tour. L’église est reconstruite par Guy II, seigneur de Thiers, en 1016. Sa coupole de 102 m² est la plus grande d’Auvergne. Dans l’abside figure une peinture murale du Christ en majesté. L’orgue monumental de belle facture est daté de 1853. Les stalles sont sculptées de miséricordes évocatrices.

Le musée et ses ateliers de fabrication retracent la mémoire de 6 siècles de patrimoine coutelier. Magnifique collection de couteaux du XVIème siècle à nos jours. Durant la visite : ateliers, démonstration, son et lumière, boutique.
Au musée de la Coutellerie, à Thiers, six siècles d’un patrimoine au rayonnement mondial sont à contempler. La riche collection présente des œuvres de centres couteliers français ou étrangers, du XVIème siècle à nos jours. Une invitation à découvrir l'évolution de l'objet couteau, l'élégance des arts de la table, la modernisation des lignes et des techniques de fabrication. Mais aussi une occasion unique de s'émerveiller devant des pièces de coutellerie fine, toutes en nacre, ivoire et or.
Dans les ateliers du musée, les couteliers ambassadeurs des savoir-faire vous présentent les étapes emblématiques de la fabrication d'un couteau. Sous vos yeux, ils produisent les couteaux haut de gamme ou les couteaux d'art vendus à la boutique du musée.


il fut construit à la place du pont de bois de Chozieux en 1745 par l'abbé Terray. Il travaillait au projet de route nationale entre Lyon et Bordeaux qui deviendra la N 89. Natif de Boën, il sera le dernier ministre des finances de Louis XV et fut surnommé vide-gousset.

La ligne de chemin de fer a relié Saint-Étienne à Clermont-Ferrand pendant 140 ans. Après deux ans d'inactivité, la gare de Boën a repris du service en 2018, cette fois comme terminus.

En ce jeudi jour de marché, les maquisards voulurent arrêter un train qui allait de Saint-Étienne à Clermont-Ferrand. Les allemands étaient mieux armés et tuèrent trois résistants.



ancien monastère bénédictin fondé en 1050; hôtel des chanoinesses xviiie

le passage par le village remonte au gaulois. Au Moyen-âge, l'hôpital créé par des moines accueille des pauvres voyageurs et les pèlerins. Le bourg et son prieuré sont entourés de fortifications en 1449.

sur l'ancienne N 89, à 300 m du GR® par la D 21 à droite.

église xiie et vestiges d’un château féodal dominant les vallées de l’Anzon et du Ciboulet.

L'église est du XVIe et les vitraux du chœur sont de 1952, œuvre du maître verrier Théodore Hanssen.

Bordée par la rue des Jardins, la tour est un des vestiges des fortifications du bourg de Saint-Didier XVe siècle.



elle est érigée en 1641 après une épidémie de peste et elle a servi de cache d'armes pendant l'Occupation.
Connue par les romains sous le nom de forum segusiavorum, Feurs donnera son nom au Forez. Elle fut la première préfecture du département de la Loire créé lors de la scission du département de Rhône-et-Loire. C’est à l’emplacement actuel de la chapelle des Martyrs que furent exécutées la plupart des 80 victimes du tribunal révolutionnaire, présidé par Javogues, de novembre 1793 à février 1794.
Suivre l’avenue Jean Jaurès sur 200 m et au monument aux morts, virer à droite sur la rue du 11 novembre pour atteindre la chapelle des Martyrs. Tourner à gauche et continuer tout droit jusqu’à la mairie. Aller à gauche à l’église Notre-Dame.
Dans le clocher au niveau de l’horloge, les statues de Jacquemart et de sa femme frappent les heures. Les Jacquemart de Feurs remontent, semble-t-il, à la fin du xve siècle ou au début du xvie.
Dans le clocher de l'église, au niveau de l’horloge, les statues de Jacquemart et de sa femme frappent les heures. Les Jacquemart de Feurs remontent, semble-t-il, à la fin du xve siècle ou au début du xvie.
À la statue du Colonel Combes érigée au bout de la place, prendre la rue de la Loire sur 600 m pour passer sur l’autre rive. [Le pont fut reconstruit en 1926 à l’emplacement du pont suspendu de 1830. Auparavant, seuls les bacs permettaient de traverser.] Tourner à gauche sur la route et de suite sur le chemin. Il longe le fleuve sur 3,5 km et passe près d’anciennes gravières en franchissant plusieurs clôtures. Emprunter les escaliers pour monter sur la digue et arriver à la route.
Jonction avec le GR® 3 Est qui vient de Montrond-les-Bains.
Au carrefour, partir dos au fleuve. Tourner à droite. Croiser la D 107 et continuer tout droit. Après avoir franchi l’Alliot, tourner à gauche. Virer sur la route à droite. Prendre la route à gauche qui franchit l’autoroute A 72. À la Croix Blanche, croiser la D 60 et descendre en face. À la croix en fer, tourner à gauche, puis descendre à droite pour entrer dans Poncins.
Partir à gauche par la rue-de-la-mairie, obliquer à droite par la route-de-Montverdun. À la croix, continuer tout droit sur 300 m par le chemin-de-la-Roche pour arriver au niveau d’une passerelle sur le Vizézy.
Emprunter la passerelle sur le Vizézy et dans le hameau, tourner à gauche et continuer tout droit. Aux Vaccants, continuer tout droit jusqu'à un croisement. Prendre le chemin à droite jusqu'aux Périchons. [Le château, propriété privée, fut construit à l'époque de Montaigne par la famille du père Lachaise qui, au siècle suivant, sera le confesseur de Louis XIV.] Suivre la route à gauche sur 1,5 km jusqu'à la Loge.
Entre les maisons, prendre la piste vers le sud sur 1,5 km jusqu’aux bâtiments de Bel Air. Prendre la route à droite. Poursuivre en direction du mont d’Uzore. [Croiser la D 5, prudence], et continuer tout droit. [Le mont d'Uzore est un dyke volcanique, la lave s'est écoulée par des failles sur 5 km de long]. Près de son extrémité nord appelée la Queue du bois, aller tout droit deux fois. Suivre le chemin le long de la route, puis continuer par celle-là. À la Pras, obliquer à gauche. Laisser la rue aller vers le centre du bourg et gravir la route du pic de Montverdun en rejoignant le GR® 765: [église et prieuré xiie-xve, ancienne butte volcanique, panorama sur la plaine et les monts du Forez].

Jonction avec le GR® 765 Nord qui vient du mont d'Uzore et de Champdieu.
Au pied des murailles, descendre la sente à gauche. Aller à gauche pour franchir le Drugent sur la passerelle. Tourner à droite. Continuer la piste. Devant l’ancienne usine, virer à gauche, puis infléchir à droite. Continuer le sentier 600 m dans les bois au bord du Lignon. Aller sur l'autre rive par la passerelle.

Obliquer à gauche. Longer les jardins de l’Astrée et aller à gauche. [Vue sur la Bâtie d’Urfé, manoir et jardins Renaissance aménagés au xvie par Claude d'Urfé]. Suivre le Chemin de Céladon jusqu'à la route.
Partir par la route à l’opposé du domaine et 75 m après, tourner à gauche. Sur 0,5 km par la route longer le canal qui alimente les jardins de la Bâtie.
Séparation avec le GR® 765 Nord qui continue sur Arthun et Cluny.
Poursuivre la piste à contre-courant.
Au pont, par le Chemin des Pierrons, monter à droite au bourg de Sainte-Agathe, église de style gothique forézien xve-xvie. À 1 km, arrêt de car les Échaux sur la D 1089.

"La nature a maternellement observé ce principe que les actions qu’elle nous a enjointes pour notre besoin nous fussent très agréables également, et elle nous y convie non seulement par la raison, mais aussi par le désir : c’est une injustice de détériorer ses règles." Montaigne, les Essais
Traverser la rivière par le pont de la Bouteresse. 50 m après entrer par le sentier à droite dans les bois en bordure de cours d’eau. Passer sur un pont au début d’un bief d’irrigation, en aval de sa prise d’eau. Traverser la D 6, puis le hameau de Meximieux par la route en impasse. À la dernière maison, avant le carrefour, prendre le chemin à droite. Il franchit en oblique une haie d’arbre. [Elle borde l’ancien exutoire asséché du canal du Forez.] Croiser le ruisseau des Foriats et continuer tout droit jusqu’au hameau du même nom. Le traverser en descendant la route à droite jusqu’à la D 6. La croiser au niveau de l’arrêt de car et tourner à gauche pour suivre le sentier sur 40 m. Descendre le chemin à droite et tourner à gauche pour suivre le bief. Au moulin de Mérizat, aller à droite à l'étang SBS.
Passer d’aval en amont du moulin en le contournant par la droite et continuer le long du bief sur 800 m. Emprunter le pont en pierre à gauche et suivre la piste à droite jusqu’au stade. [ Il est situé au pied de l'église de Trelins 1515. Boën-sur-Lignon est de l'autre côté de la rivière.]
Jonction avec le GR® de Pays Les Côtes du Forez Nord qui vient de Goutelas et Marcoux.
Jonction avec le GR® de Pays Les Côtes du Forez Nord qui vient de Goutelas et Marcoux.
Du stade, aller dans les bois et tourner à gauche pour emprunter la passerelle sur le Lignon. Obliquer à droite et, à l'arrière du camping de Giraud, virer à gauche pour longer le canal pendant 800 m en le traversant sur la route du centre commercial. Au rond-point, croiser la route [jouxtant le pont Terray xviie siècle, ancien ministre des finances de Louis XVI]. Traverser le parc du Lignon.
En haut du parc du Lignon, obliquer deux fois à gauche et suivre la rue du 8 mai 1945. Monter par la rue du Lignon puis le long de l'église pour se hisser jusqu'à la rue de Clermont. La suivre à gauche pour atteindre la place André Boni.
Descendre par la rue Philippe Raymond. En bas, passer entre les maisons pour croiser la route et gagner le parking. Au bout, emprunter la passerelle et gagner le haut du parc de la Sablière. Emprunter l'ancien pont de chemin de fer et monter la route.
Séparation avec le GR® de Pays Les Côtes du Forez Nord qui monte vers Châtelneuf.
Au Mas, suivre la route à droite. Passer le carrefour en triangle du Cuvage. Poursuivre à flanc de coteau et entrer dans Leigneux pour atteindre une croix blanche (435 m).

Suivre la rue du Treu entre les maisons. Au Clos de l’Abbesse, gagner l’église à droite et rejoindre le bas de la place du Chapitre puis le porche: [ancien monastère xie; hôtel des chanoinesses xviiie. Aller tout droit, franchir le ruisseau et monter la route à gauche. À la croix, suivre la route à droite puis la piste. Passer le stade Aimé Jacquet. À la croix de Marancey, prendre le pont à droite et gagner un carrefour.
La liaison (9 km) avec le GR® de Pays La Fourme des Hautes Chaumes monte vers l'église Saint-André XIe et le château de Couzan.

Descendre à droite et traverser le parc agrémenté de sculptures. Près de la D 6, aller à droite et longer le Chagnon puis le Lignon. Contourner le terrain de football et monter à gauche. Traverser la D 6, la suivre à droite et monter la rue des Bleuets. Dans le virage, descendre le sentier à droite. Emprunter l’ancien pont à gauche. Poursuivre à flanc de coteau sur 800 m sans descendre (les Places à 300 m). Aux Genettes, descendre la D 55 à droite sur 200 m, obliquer sur la piste à gauche. Traverser le ruisseau à droite et monter dans les bois. Croiser une piste et continuer à flanc de colline. Contourner le pré par le haut pour descendre à droite jusqu'au pont du Dardannet à Ligeay. Tourner à droite pour gagner la place de la Loge.
De la place de la Loge, prendre la montée des vignes à gauche. Monter le chemin au-dessus du triangle de route. Plus haut, obliquer à gauche sur 20 m et prendre en face le chemin à flanc dans les bois. Il atteint l'ancienne voie ferrée Saint-Étienne Clermont-Ferrand.
Arrêt Varennes : à 500 m du GR®, revenir sur la route à droite, franchir la voie ferrée et l'Anzon pour rejoindre la D 1089. [C'est l'ancienne N 89 Genève - Bordeaux, elle a donné son numéro au GR®.]
Continuer par la Voie Romaine jusqu’à l’Hôpital-sous-Rochefort. À l’entrée du bourg, elle oblique à gauche et passe sous [la porte de Boën et ses mâchicoulis en pierre]. Descendre la rue à droite et rejoindre à gauche la place en terre. Se faufiler par le passage le long de l’église , [peintures murales xve siècle], pour atteindre la place du monument aux morts.

Aller au bout de la place à plat, passer par [la porte de Saint-Laurent] et suivre la Voie Romaine qui descend en bas du bourg, franchit la rivière et croise la D 21.
Gravir la route de Rochefort. Emprunter la sente à gauche pour rejoindre une Madone, [elle veille sur le bourg de Saint-Laurent-Rochefort]. Continuer l’ascension jusqu’en haut du hameau de Rochefort dominé par sa chapelle.
Descendre par la route en ligne de crête et après le virage à droite, poursuivre par la route à gauche [elle domine la vallée du Ciboulet]. À la jonction d’une piste venant de la droite, continuer dans les bois par le chemin tout droit, en légère montée avec le Grun à main gauche. Aux maisons de Combacon, poursuivre par la route et à Larnaudin, obliquer à droite. La route devient piste pendant 200 m pour atteindre un embranchement de chemins.
Obliquer à droite sur la piste qui descend de plus en plus. À la croix, finir la descente vers Grandris pour gagner le pont en bas du village.

Remonter le ruisseau de Grandris. Au bout du chemin continuer l'ascension jusqu'au bourg de Saint-Didier et le contourner par le haut pour atteindre la place Fournet-Fayard.
Jonction avec le GR® de Pays Les Grenadières qui vient de Saint-Priest-la-Vêtre.

Descendre la Grand-Rue et au niveau de l'église, dévaler à droite les ruelles de l'ancien bourg pour arriver en bas des fortifications. Poursuivre la descente et après le ruisseau, gravir le chemin jusqu'à la Croix du Trève puis la Madone.
Aller au carrefour, croiser la D 44, monter la D 21 et la sente en contrehaut. Couper la D21 et continuer l'ascension par le chemin qui passe au-dessus de la Gaille. Au carrefour (836 m), monter la piste à gauche jusqu'à une fourche.

Aller à droite par la piste qui entre dans les bois.[ À droite, à 250 m, la chapelle des Anges 1641.] Descendre jusqu’à la D 21. La traverser et descendre pour passer en-dessous du grand bâtiment. Quitter la route par le sentier à droite qui amène au lavoir de Saint-Jean-la-Vêtre. Descendre à droite entre les murs en pierre sur 75 m en commun avec la variante du GR® 3 Les Balcons du Haut-Forez.

Séparation avec le GR® de Pays Les Grenadières qui monte au col de la Loge.
Le Phaux (1,5 km) monter le chemin à gauche et suivre la route tout droit.
Laisser la ruelle qui descend à droite et continuer la rue entre les maisons. Au bout de la place avec une croix en fer, descendre la rue à droite, puis à gauche afin de franchir la Vêtre et monter à la croix de Fautrut. S’élever en face par la route, puis le chemin jusqu’à la croix des Chalais. [Vue sur Noirétable.]
Descendre dans l’autre vallée. À la croix en fer, descendre la route qui traverse les Huttes.[ Sur la crête boisée à gauche, apparaît Notre-Dame de l’Hermitage, le lieu de pèlerinage remonte au xie siècle et les bâtiments actuels sont de 1746.] Atteindre le Bruchet et sa modeste croix en fer.
Tourner sur le chemin à gauche. Rejoindre et longer l'ancienne voie ferrée jusqu’au passage à niveau n° 54. L’emprunter et continuer sur 75 m pour atteindre le bord des bois.
Le Vernay (1,2 km) rejoindre la D 21 à droite, la suivre et à la croix aller toujours à gauche.
Virer sur le chemin à gauche. [Il est bordé par une allée d’arbres séculaires plantés le long de l’ancienne route de Thiers à Boën. Elle a été coupée par le chemin de fer en 1877.] Suivre la voie et la franchir via la route à gauche. Tourner à gauche et au carrefour de route, retrouver l’ancien chemin qui monte à droite jusqu’à la Post. [Entre châtaignier, hêtre, frêne… Noirétable apparaît à droite.]
Monter la route puis le long de la D 53. La croiser, poursuivre l'ascension et après la croix, aller à droite au Puy des Portes.
Poursuivre jusqu’à Vachon par la route. Elle contourne le Puy de Rôt par la droite [> en passant au point culminant du GR® dans les monts du Forez (880 m d’altitude) : vue à droite sur les Cornes d’Urfé xiie- xive, elles sont au sommet de la colline boisée, avec au loin de part et d’autre, les monts du Beaujolais et du Lyonnais]. En haut du hameau, descendre par le chemin à gauche pour atteindre la D 101 au pont de la Forêt qui relie les départements de la Loire et du Puy- de- Dôme.
En sortant du chemin venant de Vachon, prendre la route à droite sur 100m et obliquer à gauche sur le sentier.
D'autres manières de se procurer les cartes et les descriptifs des circuits :
- Les Topoguides® : un guide de randonnée qui regroupe une trentaine de circuits sur un secteur du département
- Les Randofiches® : 60 fiches de randonnées téléchargeables gratuitement sur notre site internet
- L'application MaRando - FFRandonnée est uniquement disponible en téléchargement sur les appareils mobile iOS via Apple Store et Android via Google Play.





